Page 10 :
5 mai 2002
Ce vote, portant J.Chirac au pouvoir avec des suffrages de
droite et de gauche, nest donc pas un quitus approuvant son programme électoral. Il
est le refus, pour la gauche conventionnelle dadmettre que la droite seule pouvait
empêcher lextrême droite darriver au pouvoir. La
" gauche"
par ce ralliement, a fait de J.Chirac
le sauveur de la république et de la démocratie.
Cette "
gauche" brouillant les cartes lors du
deuxième tour des présidentielles, a offert sur un plateau la victoire à la droite lors
des législatives qui ont suivi. En analysant ce vote "républicain",
nous voyons la faute politique des partis de
" gauche"
!
Ce vote républicain na été souhaité par la classe
politique traditionnelle "
gauche" et droite, que dans un seul but :
donner des gages aux organismes internationaux et redorer le blason France, fortement
terni par lapparente dérive droitière du 21 avril 2002.
Page 13 :
Labstentionnisme
Le fait davoir un système électoral empêchant que
lextrême gauche, lextrême droite et quelques autres sensibilités, ne soient
pas représentées à lassemblée, ne veut pas dire, que ces courants de pensée
nexistent pas, bien au contraire.
Page 19 :
Inégalités du système capitaliste
La liberté : Cette valeur que nous mettons tous,
plus ou moins en premier dans des qualités nées de notre société, est une escroquerie
intellectuelle. La liberté nexiste que dans la mesure ou lon a eu la chance
de naître dans un milieu favorisé ou, y avoir accédé grâce à linégalité du
système éducatif et/ou professionnel. Dans nos régimes démocratiques, la liberté est
un symbole et non une réalité tangible. La liberté existe-t-elle pour un SDF, un RMIste
ou, pour un salarié qui doit accepter la loi du système économique, qui lui est
défavorable ? Seule la liberté de penser existe réellement, car cette liberté est
de lordre de lintime.
Page 22 :
Depuis quelques années, la pression sur les travailleurs
américains est beaucoup plus importante et brutale. Le salaire horaire minimum est en
2003 de 5,15$ (sensiblement 5,15 ou, 33,78FF), en France il est actuellement
de 7,19 soit 47,16FF. Les droits au logement et à la couverture sociale en cas de
maladie ne sont pas garantis. Dans certains quartiers pauvres, la mortalité infantile est
équivalente à celle de certains pays du tiers monde.
Les guerres sont également là pour faire oublier la situation
économique dun pays, aux USA, comme ailleurs.
Page 23 :
Stratégies et déviances
Le capitalisme que lon présente comme le système
incontournable et perfectible, est, en réalité, le système de la régression sociale
généralisée, des catastrophes passées et futures. Les catastrophes passées nous les
avons connues, les deux guerres mondiales, les guerres coloniales, la guerre du golfe,
dAfghanistan, dIrak
Mais également la vache folle, le sang contaminé,
les marées noires
Page 25 :
Les spécificités apparemment liées aux individus, sont crées
par le système dans la quasi-totalité des cas, pour disposer dune main
duvre beaucoup plus malléable, puisquen difficulté.
Le chômage est
bien une maladie endémique du capitalisme. Comme tel, il est donc une variable
dajustement entre loffre et la demande, ce qui permet dinfluer sur les
coûts de production. Et donc, sur les profits !
Page 26 :
Science et énergie nucléaire.
La science dépend dans une très large mesure de la
technique et de la structure sociale du moment. En France, l'énergie électrique
d'origine nucléaire est le résultat de la technique de défense adoptée dans le pays.
La technique de défense dépendant quant à elle de la nécessité pour la quatrième
puissance mondiale, d'avoir une défense en adéquation avec son rang politique et social
qu'elle avait, où croyait avoir.
Aujourd'hui, l'armement nucléaire, comme dissuasion semble en
partie avoir perdu sa raison d'être. Les conflits, s'ils doivent exister, seront des
conflits économiques sans réels enjeux politiques, puisque le monde est globalement
capitaliste et a son gendarme imposé et autoproclamé, les USA.
Page 28 :
Critiques sur le comportement des
intellectuels.
Tout comme la bureaucratie omnipotente stalinienne
préfigurait la chute du système soviétique, la bureaucratie omniprésente des
institutions européenne, préfigure au mieux, la paralysie de la communauté, au pire la
création dun système administratif quasi-totalitaire à léchelon de
lEurope. En effet, depuis leffondrement des régimes Marxistes Léninistes
européens, les intellectuels et les politiques de notre continent acquis au système
libéral, passent leur temps à glorifier les régimes occidentaux capitalistes comme
étant, ce qui se fait de mieux économiquement, socialement et démocratiquement,
empêchant par leur cécité conditionnée, toute critique.
Page 29 :
Que dire également de ces intellectuels ou artistes, se disant
de gauche et qui trouvent que la politique sécuritaire, pour ne pas dire liberticide de
N.Sarkozy, est digne dintérêt, en regrettant que la
" gauche"
ne lait pas faite !
Léchec de la " gauche"
en 2002 a eu lintérêt de faire
tomber les masques de ces caciques médiatiques, tenant salon en parlant de la pauvreté
des autres, tout en se "
bâfrant" de petits fours.
Pour ne pas être en manque sur le sujet, certains anciens
ministres de feu la " gauche
plurielle" leur emboîtent le pas
et crachent sur des mesures quils nous demandaient de plébisciter sans condition
quelques mois auparavant.
Le 15 novembre 2001, la
" gauche"
vote Loi sur la
Sécurité de lInformation. (LSI)
...Le 31 juillet 2002, la droite nouvellement élue parfait
le système par la Loi dOrientation et de Programmation sur la Sécurité
Intérieure. (LOPSI) Il y a bien, dans toutes ces mesures, sous couvert de lutte
contre le terrorisme, une menace totalitaire par latteinte aux libertés
individuelles. Cest en ne contestant pas cette dérive que les intellectuels et la
presse acheminent les peuples vers le totalitarisme, dont ils seront à coup sûr, les
premières victimes
.
Page 30 :
Nous ne sommes pas, dans ces années 2002/2003 dans un régime
totalitaire loin de là, mais la dérive sécuritaire peut nous y conduire. Excepté
quelques cas, tous les systèmes totalitaires ont commencé, hélas, avec
lassentiment dune partie importante de la population. Situation sociale
dégradée, avenir économique et politique incertain, risque de guerre ici ou là,
montée de lextrême droite, intelligentsia amorphe et vocabulaire formaté. Ce sont
là, pour la France, les prémices de lacceptation dune dérive totalitaire à
court ou moyen terme, si rien ne change.
Page33 :
Le travail
.« Dans notre société, le travail se veut être le
moyen par lequel lhomme gagne sa liberté ! » Cette définition du
travail est souvent lapanage de ceux qui nont pas un besoin impératif de
travailler, car ils savent que la liberté acquise par le travail, est une liberté très
surveillée. Il est donc plus réaliste de résumer le travail, dans notre système
économique, de la façon suivante:
« La division travail/loisirs, se voulant le point ultime du
progrès de notre civilisation, représente de fait, la profondeur de notre aliénation.
Le travail est pur labeur et vécu, conçu et effectué comme une nécessité. De ce fait,
le temps libre devient le « visage » artificiel et trompeur de la
liberté. Cette liberté, au travers du loisir, est une exigence destinée à compenser le
travail/nécessaire essentiel à lhomme, mais surtout au système.
Travail et loisir, deviennent alors deux nécessités
« égales »
en droit et solidaires.
...Il faut travailler et économiser pour les loisirs et il
faut se reposer et/ou se distraire pour pouvoir travailler le lendemain etc. »
...Le temps de loisir nexiste donc que dans la mesure
ou celui-ci est utile à la régénération physique du travailleur, (sa force de
travail) elle-même nécessaire, à la bonne réalisation du travail à effectuer par
ce dernier
.
Page 36 :
Le prix de revient dun produit
Le prix dun produit, a plusieurs aspects :
Léconomique :
Lorsque le produit est intéressant
pour le système en dégageant une plus valu conséquente. Les prix bas permettant dans la
plus part des cas de juguler linflation, ce qui a pour avantage de contenir les
augmentations salariales.
Le stratégique :
Lorsque le produit, par son prix, peut
être exporté dans des pays en voie de développement, en créant de nouveaux besoins
auprès de nouvelles populations. Cette méthode permet de "formater" les
goûts des consommateurs nouveaux dans lintérêt des industriels, en permettant la
massification de leurs productions.
Le social : Lorsque le bas prix, rend le produit
commercialisable dans les pays développés auprès des couches pauvres de la société,
masquant ainsi, en partie, la pauvreté.
Le Politique :
Qui permet à des populations défavorisées
socialement, dinhiber leurs sentiments de révolte puisquelles ont
limpression davoir accès à la consommation, comme les couches favorisées.
Page 37 :
Pour le capitalisme, une arme est un produit comme un autre et il
a en plus, une marge bénéficiaire importante qui le rend très intéressant de produire.
Ce produit peut même être vendu sans vergogne aux deux belligérants. Peut-on imaginer
ce que serait le scandale si lon apprenait quun laboratoire pharmaceutique
inoculait un virus à une population afin de lui vendre un vaccin ! Il ny a
pourtant pas de différence dans les deux exemples et cela ne choque personne !
Le capitaliste est sans morale et comme tel, il mènera
lhumanité à sa perte, si cette dernière ne met pas un terme à son pouvoir de
nuisance !
Page 39 :
Individualisation du social
Les syndicats voulant répondre à ces demandes
catégorielles, se sont comportés en groupes plus ou moins corporatistes, en créant une
multitude de branches dans leurs centrales syndicales. Syndicats ouvriers, syndicats des
techniciens et agents de maîtrise, syndicats des cadres etc.
Cette multitude de "sous produits syndicaux",
défendant des revendications catégorielles souvent contradictoires et minoritaires, a
provoqué et officialisé, la division du monde du travail. Ce morcellement, ayant
dispersé de manière profonde les forces des travailleurs au niveau national et
jusquà la cellule de base de lentreprise, se fait au seul bénéfice du
patronat
Page 47 :
Racisme en France
Le racisme ne naît pas directement du capitalisme, mais le
système économique est un facteur important de son développement.
Page 52 :
Les religions
Le ministre de lIntérieur, de la sécurité
intérieure et des libertés locales, (N.Sarkozy) sest exprimé devant la
COMOR le 21 octobre 2002. « La création dune instance représentative
du culte musulman est devenue pour le meilleur et pour le pire un enjeu »
a
souligné le ministre ; « elle permettrait déviter lamalgame
trop fréquent, dans journaux et livres, entre islam et islamisme. » Bien que
cela soit souhaitable, il semble que ce soit un vux pieux car, lislam na
pas une représentation à structure centralisée et unique. Cela permet une pluralité
dinterprétations du dogme sans quil y ait réellement schisme et donc
sanction par une structure religieuse interne, ayant autorité pour condamner.
Page 54 :
Le Sport
Le sport permet lui, de créer une nouvelle humanité plus
uniforme à léchelon de la planète, donc beaucoup plus perméable au capitalisme
international. Le sport a pris à la politique lidée dun homme nouveau qui
était avant lidéologie véhiculée par les régimes totalitaires, fascisme,
nazisme et communisme dévoyé par le stalinisme.
Dune manière générale le capitalisme utilise le sport et
les médias pour diffuser une pensée unique permettant dinhiber toute réflexion
politique auprès des masses, plus particulièrement populaires.
À la différence de la religion, le sport professionnel est
beaucoup plus dangereux. Il sinfiltre dans tous les milieux sociaux, religieux, mais
également athées, agnostiques, en créant chez ses adeptes la même emprise quune
religion dans la sphère de ses croyants. Cest donc toute lhumanité qui est
sous dépendance. Il y a donc effectivement dans le sport une forme duniversalité
qui ne se trouve pas dans une religion, cest en cela quil possède une
dangerosité inégalée dans ses possibilités dasservissement.
Page 56 :
La culture et les arts
Ces artistes ont donc formaté leurs discours en période
électorale en adéquation avec la pensée unique du moment, certainement pour des raisons
de marketing ?
Cette dernière a propagé, durant plus de deux décennies, une
image de P.Paolo Pasolini non porteuse dans notre monde du
" tout fric" . Même si cela était exact,
létiquette de marxiste, homosexuel et soixante-huitard dont il fut affublé, ne se
voulait pas et nétait pas hélas, très gratifiante pour la majorité de nos
contemporains. Les raisons de cet ostracisme est le résultat, entre autre, des positions
que cet auteur eut en mai 1968. À cette époque, il osa dire : « Les
policiers sont des fils de prolétaires et les étudiants des fils de bourgeois.»
Sans être pro-policier, il faut admettre que lhistoire lui a donné raison.
Page 59 :
Cette hiérarchie des valeurs plaçant la rentabilité avant la
qualité nous donne un art dégradé que la bienséance du monde médiatique ne critique
guère, car il sen nourrit.
Page 60 :
Le concept Gauche
Le concept "Gauche" survit encore à
la disparition du contenu de celle-ci !
. Léconomie à inventer doit être au service des
hommes, de tous les hommes et contrôlée par tous, ce qui na jamais été le cas.
Ne croyons plus, ceux qui veulent nous faire croire quil ne peut y avoir
dautre système économique que le capitalisme. Ceux qui proclament cela, sont ceux
qui ont peur de perdre leurs privilèges hérités du système en place.
Page 64 :
Ni droite ni gauche, mais sociale
Le combat écologique, comme le combat économique doit avoir
un seul objectif, le social, car sans cela, il ni a aucun avenir pour lhumanité.
Nous ne devons plus penser et parler en MOI, mais en NOUS, seule condition
pour que VOUS, les plus jeunes ayez un avenir. Nous devons tous accepter un
changement radical de nos mentalités, sous peine dêtre une des dernières
générations à vivre normalement. Cela veut dire que la course à la productivité, à
la croissance, à la plus value, au profit, au plan de carrière et à tout ce qui fait le
capitalisme, doit être remisé au grenier des accessoires.
Page 67 :
Mai 68, le rendez-vous manqué
Ces va-t-en guerre de salon, ne savent pas ce quest la
guerre, excepté pour certains qui y ont participé indirectement par ONG interposées.
Ces " politiques"
et intellectuels oublient que faire la
guerre les armes à la main pour des marchands darmes, des barils de pétrole ou,
pour défendre des intérêts économiques en général, cest très différent.
Page 68 :
La liste nest hélas pas exhaustive puisque leur pouvoir de
nuisance nest pas arrivé à son terme.
Ils furent et sont encore aujourdhui, les
" clones softs"
des staliniens et des dirigeants
autoritaires quils disaient vouloir combattre en 1968 et encore
aujourdhui !
Page 69 :
À contrario, ils ont par leur démission après 1968, par leur
ralliement au système économique libéral lorsquils furent aux affaires en France,
de 1981 à 2002, permit en toute conscience, le développement prédateur du système
capitaliste dans notre pays.
Page 70 :
Vous dites Antiaméricanisme ?
Aujourdhui la puissance Américaine, Anglaise,
Chinoise, Russe, mais également Française, peut devenir un danger pour la démocratie et
la paix du monde. La guerre dIrak (2003) en est la démonstration puisque,
sous prétexte dapporter la démocratie, la puissance anglo-américaine a fait une
guerre préventive avec un comportement quasi identique à celui qua eu, en son
temps, larmée soviétique dans certains des pays de la vieille Europe. Plus
inquiétant, tous les défenseurs de cette politique américaine post-coloniale ont des
comportements identiques à ceux quavaient les défenseurs de la politique
stalinienne.
Page 71 :
G.W.Bush comme Staline, Mao Tsé-toung ou, Hitler a une envergure
mondiale, ce que nont pas eu les Mussolini, Franco, Pinochet, Saddam Hussein et
autres, qui furent inféodés aux systèmes en place qui se servirent deux.
Page 72 :
Tout comme les staliniens à la belle époque du stalinisme
triomphant, défendaient les agissements criminels de Staline ou, de ses successeurs au
nom du " communisme"
, les mouvements des libéraux
putschistes pro-américains actuels, défendent avec la même morgue, lingérence
guerrière unilatérale américano britannique au nom des droits de lhomme.
.Le droit dingérence, à léclairage de cette
guerre, est la démonstration que ce droit est contraire à la définition qui en est
donné.
Page 73 :
Le terrorisme est le socle sur lequel une société autoritaire
peut sétablir pour faire face au danger, avec lassentiment des peuples.
Contester la guerre contre lIrak en 2003, na donc pas été un acte
dantiaméricanisme ni une justification et de défense du système dictatorial de
Saddam Hussein, ça été, et ça reste tout simplement de la clairvoyance.
Page 76 :
La terre patrimoine de lhumanité
Une autre politique agraire doit donc être envisagée au
plus vite. Ainsi, serait-il possible daffecter gratuitement une superficie de
terrain à un agriculteur voulant sinstaller pour une durée équivalente à une vie
de travail. (Environ 40 ans)
Durant cette période, lagriculteur disposerait de la
terre à sa guise, à charge pour lui de lentretenir afin den retirer le
meilleur rendement qualitatif et quantitatif possible en respectant la nature.
Page 79 :
Le développement durable
Le développement durable actuellement mis en scène par
une majorité des pays développés, est bien une escroquerie !
Il n'y a donc pas de contestation véritable de la pollution
de notre environnement sans récusation de l'impérialisme économique actuel. La
refondation du social et du politique doit donc passer par une décroissance
économique ! Cette décroissance sera hélas, pour les peuples vivant en système
capitaliste, facteur de difficultés économiques et sociales. Vivant dans un monde ayant
fait du capitalisme un modèle, qui ne prospère que grâce à sa croissance, nous
navons en définitive comme avenir, que la mort de lhumanité sur une planète
polluée ou/et, la mort par manque de moyens de subsistances.
Page 84 :
Sil est vrai comme le disent les alter mondialistes
quun autre monde est possible, il ne lest pas en gardant le système
capitaliste.
Laisser croire que lon peut changer le monde en gardant le
capitalisme est mensonger et peut nous entraîner par désespoir des masses non
politisées, vers un repli sur soi et plus grave, vers lextrême droite.
Page 85 :
Logement collectif et lenvironnement
Lorsquon sinterroge sur le logement, la question
nest pas de savoir sil est possible de vivre sans acquérir un logement, mais
pourquoi laccession à la propriété est devenue ce qui hante la quasi-totalité
des français ?
Au plan environnemental les surfaces prises à la nature par le
béton et lasphalte dans certains secteurs de plus en plus nombreux, est ce qui peut
provoquer localement des inondations.
Page 86 :
Si le logement devient un droit, celui-ci devra être disponible
pour couvrir les besoins. Sil devient disponible, la dépense de logement baissera
de manière importante permettant de libérer des sommes conséquentes pour vivre dans de
meilleures conditions.
Page 87 :
Changer le Monde
Cependant, cet environnement que le système nous "vend"
comme étant quasiment le bonheur, est avant tout un monde dinégalités, de
conflits dintérêts et de malheurs pour une majorité dindividus. La
démocratie, comme la liberté sinscrivent dans un espace hostile, cest
pourquoi ces deux valeurs sont à tout instant menacées. La démocratie «
gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple» dont le principe fondateur
se trouve dans la constitution française, ne fait pas de la France, un pays réellement
démocratique.
Page 88 :
Les socialistes ne disent jamais vouloir changer de système, les
communistes pas davantage depuis que lURSS a disparue, quant aux mouvements
dextrême gauche ils sarrangent pour ne jamais mettre réellement cela en
avant. à en croire ces divers représentants du changement virtuel, la seule solution
possible se résume à limmobilisme quils pratiquent sans vergogne et
quils travestissent parfois dun réformisme de façade.
Page 89 :
Pour cela, il est urgent de changer le mode de scrutin en
instaurant la proportionnelle intégrale, condition sine qua non pour avoir à
lassemblée nationale, une bonne représentativité du peuple.
Page 96 :
Conclusion
La sédition devient, de ce fait la seule solution pour un
changement réel. Ce faisant, nous touchons là au principe de la sacro-sainte démocratie
bourgeoise, déifiée par les tenants des pouvoirs économiques et politiques, qui
considèrent cette organisation comme la meilleure des solutions.
Porter atteinte à cette organisation de la société vouent aux
gémonies pour le restant de leurs vies, les téméraires qui se risqueraient à contester
lordre établi !
En dautres temps la guillotine eut été la solution toute
trouvée pour faire taire tout désaccord, aussi légitime soit-il !
La liberté :
Cette valeur nexiste pas
réellement, comme nous lavons vu au niveau électoral. Certains partis politiques
sont interdits davoir des élus à lassemblé nationale par de savants calculs
électoraux et des découpages de circonstances. Ces combines électorales, en apparence
démocratique, permettent de gouverner avec une majorité acquise au dogme du capitalisme
grâce à un statu quo politico-économique de classe.
Légalité : Notre société ne peut pas être
égalitaire puisque sa déontologie est opposée à cette valeur ! Les tenants du
pouvoir lui préfèrent le mot équité, plus en adéquation avec les murs du
système. Cette notion est surtout plus facile à atteindre, car le plus souvent
suggestive.
La fraternité :
Peut-on être fraternel dans une
société ou lindividualisme est prôné comme étant une valeur et ou, les
communautarismes se trouvent magnifiés par lindifférence et/ou le silence coupable
des politiques !
En partant de ce constat, peut-on espérer changer réellement
notre société en utilisant lorganisation, les institutions et les organismes
existants comme le préconisent nos réformistes des
" gauches de gouvernement"
?
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